Paralysie faciale : Un guide de bonnes pratiques cliniques


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Exemple de parésie faciale discrète……pour laquelle il est grand temps d’arrêter la physiothérapie

La paralysie de Charles Bell est une parésie ou paralysie idiopathique périphérique du nerf facial, d’apparition brutale. 

Elle affecte 20 à 30 personnes sur 100 000 par an, et une personne sur 60 en sera affectée au cours de sa  vie. 

La principale cause de la paralysie de Bell est considérée comme une infection du nerf facial par le virus de l’herpès. A la suite de cette infection virale, le nerf est comprimé au sein de l’os temporal. 

La sévérité initiale de faiblesse faciale fournit une information pronostique précieuse pour la récupération de la motricité du visage. 

Les patients atteints de parésie légère à modérée ont des taux plus élevés de récupération que ceux qui présentent une parésie sévère ou complète. 

Dans une vaste étude de cohorte, des taux de 61% et 94% de récupération ont été retrouvés en présence d’une paralysie complète et incomplète, respectivement. 

Jusqu’à 16% des personnes touchées auront des syncinésies résiduelles, tandis que d’autres peuvent avoir un larmoiement anormal lors de l’alimentation ( syndrome de Bogorad ou larmes de crocodile).

L’incapacité de protéger la cornée chez les patients qui sont incapables de cligner suffisament des yeux peut entraîner des ulcérations de la cornée et une déficience visuelle permanente. Ceux qui ont des déficits résiduels peuvent avoir une réduction à long terme de la qualité de la vie et de la détresse psychologique. 

Dans ce guide sont examinés les différents traitements proposés (corticostéroïdes, antiviraux, exercices du visage, électrostimulation, physiothérapie et chirurgie de décompression, mesures de protection de l’oeil, …). 

La physiothérapie semble recommandée, mais pas sur de fortes preuves. Les auteurs se prononcent contre l’électrostimulation. 


Références bibliographiques 

de Almeida JR et al. Management of Bell palsy: clinical practice guideline. CMAJ. 2014 Sep 2;186(12):917-22. doi: 10.1503/cmaj.131801. 

Article disponible en ligne 

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