Techniques neuro-dynamiques podales


Dans une flexion dorsale de cheville, le nerf passe d’une position détendue à un glissement puis à une mise en tension. Naturellement, le nerf n’est pas tendu, il « fasseye » comme on dirait d’une voile libre au vent. L’inverse serait problématique pour la transmission des informations véhiculées et la bonne santé du nerf. A l’inverse, la flexion dorsale de cheville impacte les structures neurales. 

Si l’on considère que la flexion plantaire de cheville correspond à 0% de la course articulaire et que la flexion dorsale maximale est à 100% de celle-ci, 50% de la course correspond à la fin de la détente et du glissement neural et 75 % de l’amplitude induit une mise en tension neurale, vérifiée par écho-élastographie [Kawanishi 2022]

A noter que les amplitudes ont été déterminées sur un Biodex 3 avec une hanche à 90° de flexion et un genou à 30° de flexion, ce qui relativise les mesures dans d’autres positions : il faudrait au moins idéalement partir d’une extension complète des deux articulations proximales et finir en flexion complète de hanche / extension maximale de genou pour obtenir le jeu complet du nerf. Je suppose qu’il n’est pas possible dans ce cas de figure de mesurer précisément la course de cheville ?

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