Selon le site Egora, une infirmière de pratiques avancées pourrait participer à la prise en charge du patient au sein du parcours de soin défini par le médecin.
Elle est susceptible d’intervenir dans les pathologies chroniques stabilisées, notamment la la prise en charge des personnes âgées (AVC, artériopathie chronique, cardiopathie maladies coronaires, diabètes de type 1 et2, insuffisance respiratoire chronique, maladie d’Alzheimer et autres démences, maladie de Parkinson, épilepsie), oncologie, transplantation rénale, santé mentale et psychiatrie.
Elle est appelée à coordonner les parcours, évaluer les cliniques.
Elle pourra renouveler ou adapter des prescriptions médicales en cours.
Le Syndicat national des infirmières et infirmiers libéraux (Sniil) en veut plus, puisque le master en soins infirmiers offre moins de latitude que les sages-femmes, elles aussi Bac+5.
Le syndicat de médecins CSMF considère ce projet de décret comme très préoccupant car il remet en question le cœur même de la profession médicale.
Les syndicats de kinésithérapeutes ?

