Le TENS : un vieil outil toujours d’actualité 


Mars 2025, les dernières négociations avec la CNAM ont réussi à faire grimper l’acte moyen à 16,17 €. 

1°- Vous abandonnez la prise en charge en individuel avec de l’électro-stimulation ciblée en per-cutané sur le point-gâchette du muscle dont votre raisonnement clinique a établi la responsabilité dans le volet bio des troubles bio-psycho-sociaux du patient douloureux chronique dont vous avez la charge. 

2°- Vous transformez l’étable de votre grand-père en cabinet de kinésithérapie, les patients branchés sous éponges électriques remplacent les vaches normandes sous machine à traire. 

C’est pas bien mais la CNAM en a pour son argent. Et puis, avez-vous forcément tort ?

Ce qu’avance les dernières études parues ces derniers temps :

  1. Le TENS est (jusqu’à un certain point évidemment) antalgique.
  2. Pour le cerveau du patient globalement, certaines formes de courant et certaines fréquences sont mieux que d’autres.
  3. Faire du TENS en per-cutané en connectant une aiguille de dry needling à un générateur de courant alternatif n’est pas fondamentalement différent que de coller une électrode sur la peau.

1- Le TENS est (jusqu’à un certain point évidemment) antalgique :

Il existe des preuves de qualité modérée que l’intensité de la douleur soit plus faible pendant ou immédiatement après le traitement par TENS par rapport au placebo et que cela se fasse sans événements indésirables graves.

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