
Matériel & méthodes
Treize jeunes et vigoureux massothérapeutes ont été sollicités.
Le test consistait à effectuer des techniques de massage classiques sélectionnées dans un ordre donné : effleurages, pétrissage, percussions, pressions glissées et vibration, au cours desquelles les réponses cardio-respiratoires et l’évaluation subjective de l’effort perçu ont été évaluées.
L’intensité de l’exercice pendant chaque technique de massage était exprimée en pourcentages de la VO2 max, de la fréquence cardiaque maximale, de la réserve de fréquence cardiaque (?).
Au cours de chaque technique de massage, la dépense énergétique nette (EE) et le coût énergétique du travail en utilisant l’équivalent métabolique de la tâche (MET) ont été déterminés.
En bref
Dans l’évaluation objective, l’exercice physique en effectuant seulement le massage classique est caractérisé par un travail acharné (!).
La technique de massage classique au cours de laquelle le masseur effectue l’intensité d’exercice la plus élevée sont les pressions glissées profondes. Selon la classification de l’intensité du travail basée sur la dépense énergétique, le travail du masseur est considéré comme lourd.
Commentaire ActuKiné
Tu m’étonnes qu’ils veulent devenir physiothérapeutes et pratiquer des hand’s-off techniques 🙂
Référence bibliographique
Więcek M, Szymura J, Maciejczyk M et al. Energy expenditure for massage therapists during performing selected classical massage techniques. Int J Occup Med Environ Health. 2018 Apr 11. pii: 81712. doi: 10.13075/ijomeh.1896.01237. Article en pré-publication.
