
Le kinésithérapeute latéral à lui contacte du pouce l’épineuse sous-jacente au segment à traiter. Il amène la tête du patient en extension puis rotation controlatérale, la faisant reposer sur la joue.
La main crâniale du kinésithérapeute est placée sur l’oreille du patient, tout en protégeant le rachis cervical. Un contracté-relâché en rotation peut être demandé au patient, avant de mobiliser le segment en inflexion et rotation controlatérales : le contact avec l’épineuse sus-jacente au segment à traiter permet une mobilisation passive en rotation et inclinaison latérale homolatérales, sur un temps expiratoire ou de façon répétée.
Validité
Une manipulation vertébrale de la région cervico-thoracique et des côtes attenantes, à raison d’un maximum de 6 séances sur 12 semaines, par un physiothérapeute spécialisé en thérapie manuelle, permet une amélioration significative des scapulalgies comparativement à une prise en charge de kinésithérapie sans thérapie manuelle [1, 2].
Références bibliographiques
[1] Bergman GJ et al. Manipulative therapy in addition to usual medical care for patients with shoulder dysunction and pain. A randomised controlled trial. Annals of Internal Medecine. 141 (2004) pp 432-439.
[2] Bergman GJ et al. Manipulative therapy in addition to usual medical care accelerates recovery of shoulder complaints at higher costs: economic outcomes of a randomized trial. BMC Musculoskelet Disord. 2010 Sep 6;11(1):200.
