Mobilisation passive thoracique en divergence sujet assis ou debout


Rédigé par le Lundi 7 Mai 2018




Mobilisation passive thoracique en divergence sujet assis ou debout
La manoeuvre peut se réaliser praticien et patient debout s’ils sont de taille similaire ; il est nécessaire de faire asseoir le patient en bord de table s’il est de taille supérieure au praticien.

Le patient est assis, les membres supérieurs croisés sur la poitrine « à l’égyptienne ». Le praticien, en arrière de lui, contacte avec son thorax le segment vertébral à mobiliser. Une serviette roulée peut permettre de préciser ce contact. Les coudes du patient sont soutenus à l’aide des mains croisées du praticien. La tête du patient est tombante, en flexion, pour induire une tension postérieure allant dans le sens d’une plus grande divergence.

Tracter les coudes en direction de l’appui thoracique matérialisé par la serviette roulée jusqu’à y sentir un maximum de pression. En maintenant cette pression, réaliser une petite traction brève et sèche en direction dorsale et crâniale, à l’aide des fléchisseurs de coude et des trapèzes, à l’image de la vitesse et de la direction nécessaires lors de la manoeuvre de Heimlich.

Variantes

Demander au patient de placer ses mains derrière la nuque en croisant les mains du praticien en arrière de sa nuque permet d’augmenter la puissance de la manœuvre, mais les tensions douloureuses engendrées sur la nuque empêchent le relâchement du patient et risquent de faire souffrir son septum nucal.

En présence d’un patient obèse, lui demander de croiser les avant-bras horizontalement devant sa poitrine en venant soutenir des deux mains en brassée ses deux avant-bras, comme une clé de bras que l’on peut utiliser pour relever et maintenir fermement un patient tombé au sol.

Validité, efficacité de la technique, références bibliographiques

Voir le fichier consacré à la dog-technic en couché dorsal, les deux techniques étant souvent employées indifféremment dans les études.


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