La plupart des méthodes proposées considère qu’un diagnostic de mobilité précis est nécessaire pour la bonne réussite du traitement, bien que des études montrent un bénéfice clinique sans ce diagnostic préalable [1].
Procédure
Le patient est en procubitus, sa tête se situe en position neutre si la table est munie d’une fenêtre sur la têtière.
Le kinésithérapeute, latéral à lui, réalise un appui des deux pouces sur le même étage vertébral, de part et d’autre du processus épineux, de façon à entraîner une extension relative de cet étage par rapport aux étages adjacents.
Le praticien estime s’il ressent ou non une résistance à l’appui dorso-ventral d’un pouce par rapport à l’autre. La réponse doit être binaire pour être fiable : le segment offre une résistance anormale à la poussée ou non.
Fiabilité
Dans le cas d’une limitation jugée très évidente par des chiropraticiens expérimentés, la fiabilité entre examinateurs était bonne même chez des praticiens novices, dans le cas d’une limitation jugée peu marquée elle apparaissait faible [2].
Validité
?
Référence bibliographique
[1] Cleland JA et al. Short-term effects of thrust versus nonthrust mobilization/manipulation directed at the thoracic spine in patients with neck pain: a randomized clinical trial. Phys Ther. 2007 Apr;87(4):431-40.
[2] Cooperstein R et al. Interexaminer reliability of thoracic motion palpation using confidence ratings and continuous analysis. Journal of Chiropractic Medicine, Volume 9, Issue 3, September 2010, Pages 99-106

