Rédigé par Jean-Louis Estrade le Vendredi 30 Juin 2017
Selon le communiqué de presse de l’agence DPC :
«En quelques années, l’engouement du public pour des pratiques thérapeutiques alternatives, non validées scientifiquement, et l’essor des formations délivrant des diplômes non reconnus par l’Etat à des personnes susceptibles d’abuser de la fragilité des patients ont pu exposer ces derniers aux risques de dérives sectaires. A ce constat vient s’ajouter un phénomène émergent qui est l’intérêt croissant de la part de professionnels de santé pour les pratiques dites de médecine douce et la revendication d’une autre médecine, qui se traduit notamment par la demande d’actions de formation dans le cadre du développement professionnel continu (DPC)».

