En 2018, j’arrête de tester les épaules


Rédigé par le Lundi 18 Décembre 2017

 

La validité de ces tests est la plupart du temps dans le rouge. Ils sont majoritairement inutiles, voire a minima complètement insuffisants

 


En 2018, j’arrête de tester les épaules
Il y a bien quelques vieilles tâches de vert, mais elles sont peut être un peu suspectes d’une évaluation à la louche.

Sinon, apparemment, les atteintes du sub-scapulaires pourraient passer le tamis : vous pourrez donc continuer à étreindre des ours en 2018 et vous prendre pour Napoléon.

PS : si vous trouvez des bourdes, erreurs, manques, n’hésitez pas…


Interprétation

En 2018, j’arrête de tester les épaules
Je me suis fait mon petit tableau de compréhension des ratios de vraisemblance positifs et négatifs à partir de ce qu’en ont écrit Cleland et l’ami Piette.
J’ai cru comprendre que ces ratios étaient les indicateurs les plus pertinents de la validité d’un test, puisqu’ils ne sont pas dépendants de la prévalence.

Cleland donne dans son bouquin une interprétation en fonction de leur pertinence, que j’ai traduit en couleurs, du rouge au vert en fonction de la qualité du test et en me servant de son échelle.

Il la tire d’un article :

Jaeschke R, Guyatt GH, Sackett DL. Users’ guides to the medical literature. III. How to use an article about a diagnostic test. B. What are the results and will they help me in caring for my patients? The Evidence-Based Medicine Working Group. JAMA. 1994 Mar 2;271(9):703-7, disponible ici

Mais sur le sujet, il faut lire l’article de Patrice Piette et surtout celui de l’EMC

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