La recherche en France, une source de revenus pour ses hôpitaux


Rédigé par le Vendredi 26 Janvier 2018

 

Mise à jour du 26 Janvier 2018. André Grimaldi sur France Inter

 


La recherche en France, une source de revenus pour ses hôpitaux
Vous vous dites que ça serait bien de faire de la recherche, un truc basique du style masser de façon standard 20 patients versus votre superbe méthode Truc-Bidule-Chouette ® ™ © sur 20 autres patients déterminés aléatoirement, examinés en aveugle, pris en intention de traiter, selon les recommandations du Consort et tutti quanti, …

Vous vous rapprochez d’un CHU et proposez votre projet en rêvant du prix Nobel de la kinésithérapie, le CHU l’accepte puisque la secrétaire préférée du Professeur adore quand vous lui faites le coup de la méthode Truc-Bidule-Chouette ® ™ ©., et puisque la recherche en soins primaires, en France….

Le projet est mis en en forme pour le Programme hospitalier de recherche infirmière et paramédicale (PHRIP) et… chiffré.

En moyenne, combien elle pourrait coûter votre étude ?

Pour le savoir, vous avez juste à calculer la moyenne des «autorisations d’engagements en euros» de 2015 sur la feuille de tableur Excel gracieusement fournie par le site solidarite-sante.gov et téléchargée sur le net, en pièce jointe ci-dessous.

Et là, c’est que pour les kikis et les fermières…la recherche ça coûte cher, mais là, c’est pas un peu cher ? Toutes les études publiées à tour de bras dans tous les pays, en Iran, au Brésil, en Nouvelle-Zélande, …ont ce coût ?

C’est en gros l’interrogation du site Rédaction Médicale & Scientifique d’aujourd’hui, qui cite le rapport de la Cour des Comptes de Décembre 2017 sur plus généralement les programmes hospitaliers de recherche clinique.

A lire dans le texte

Rapport de la Cour des Comptes

Rédaction Médicale & Scientifique
 


Le fond du problème est là

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