Le JOSPT publie ce mois-ci des commentaires à propos de la cervicalgie attribuée à un fléau cervical et de sa prise en charge thérapeutique.
Au cours de la dernière décennie, des modèles in vivo de lésions facettes cervicales qui reproduisent des symptômes cliniques de la douleur ont été développés.
Il en est de la souffrance générale retrouvée chez les patients souffrant de cervicalgie attribuée à un fléau cervical ;
il est connu que la pression par exemple sur le tibial antérieur est vécue plus douloureusement chez ces patients que chez les sujets témoins.
Un modèle animal créant une souffrance articulaire cervicale expérimentale reproduit cette hypersensibilité générale, mise en évidence par un retrait de la patte plus précoce lorsqu’elle est touchée par un monofilament ou approchée d’une source de chaleur.
Les mimiques du rat sont aussi une façon d’objectiver cette souffrance : le Grimace Scale est un test permettant de mesurer son intensité : quand votre patient plissera du nez, des yeux et surtout lorsqu’il baissera les oreilles, il ne faudra peut être pas insister avec le dry needling du multifide cervical.
L’article en lui même est bien ardu sur la fin, j’avoue j’ai décroché sur les neuro-transmetteurs…
Référence bibliographique :
Meagan E. Ita, Sijia Zhang, Timothy P. Holsgrove, Sonia Kartha, Beth A. Winkelstein. The Physiological Basis of Cervical Facet-Mediated Persistent Pain: Basic Science and Clinical Challenges. J Orthop Sports Phys Ther 2017;47(7):450-461.
