Repérages & palpations de l’épaule


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Palpation de la tête humérale

Procédure

Sujet assis accoudé à la table, kinésithérapeute debout en arrière de lui, il est possible de faire jouer du bout des doigts en dorso-ventral la tête humérale par rapport à la scapula, que l’on stabilise par un contre-appui de l’autre main, si le patient est bien relâché.

Variante en palpation du tubercule majeur

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Palpation du tubercule majeur

Dans la même position les pouces en dehors de l’accromion peuvent contacter le tubercule et faire glisser la tête en crânio-caudal.

Variante en latérocubitus

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Palpation de la tête humérale en latérocubitus

Kinésithérapeute en arrière du patient, le bras est saisi d’une main, l’autre main juxta-articulaire, vient faire jouer la tête humérale sur la glène, en réalise la séparation, dans une position de décharge. Une suspension du coude en cage de pouliethérapie permet une palpation et un travail à deux mains sur l’articulation de l’épaule.

Repérage des muscles de la coiffe 

1

Supra-épineux, infra-épineux et petit rond sont repérables schématiquement autour de la tête humérale. 

Procédure 

Sujet assis, bras maintenu par une prise en berceau pour détendre le deltoïde, le kinésithérapeute pose trois doigts sur le moignon de l’épaule. L’index contacte le supra-épineux, le majeur l’infra-épineux, l’annulaire le petit rond.

Repérage et palpation du supra-épineux 

2

Procédure 

Sujet assis, kinésithérapeute en arrière de lui. Repérer l’épine de la scapula. Le corps musculaire du supra-épineux est palpable dans la fosse sus-épineuse ; les trapèzes supérieur et moyen qui le recouvrent doivent être aussi relâchés que possible, ce qui nécessite de tester le muscle le bras le long du corps, la tête du sujet maintenue passivement en rotation controlatérale.

La nappe tendineuse du supra-épineux est repérable. Il est nécessaire de la dégager de la voûte acromiale en plaçant l’épaule en retropulsion. 

Fiabilité 

BoussoleLa localisation du tendon du spra-épineux a été réalisée sur un sujet en position assise, par deux examinateurs, sur 36 sujets sains (14 femmes, entre 22 & 35 ans). La distance entre les deux localisations a été mesurée par un troisième kinésithérapeute pour déterminer la fiabilité du repérage. 

Le premier examinateur a marqué le tendon avec un marqueur à encre invisible et indélébile pour la peau (Edding 8280) pour cacher la marque au deuxième évaluateur. Le deuxième examinateur a marqué le tendon avec un marqueur à encre indélébile (Bic Marking 2300, marqueur permanent, couleur verte).

Un intervalle de 5 min entre les deux repérages permettait de minimiser les signes d’érythème ou d’hypersensibilité dans la zone précédemment marquée par le premier examinateur.

Les auteurs considèrent qu’il existe un fort pourcentage de concordance entre les deux examinateurs, quel que soit l’âge, le sexe, l’IMC et la profondeur du tendon [Naranjo-Cinto 2020]. 

Validité 

Un quatrième kinésithérapeute a vérifié à l’échographie la position relative des marques cutanées. Une concordance quasi parfaite se retrouvait avec le repérage cutané, avec une marge d’erreur de 15 mm [Naranjo-Cinto 2020].

La palpation des bords de l’acromion doit permettre de placer les pulpes sur le tendon qu’ils surplombent [35, 14]. De grosses ruptures seraient palpables à travers le deltoïde dans cette position, en faisant varier les rotations [33]. 

Références bibliographiques 

Naranjo-Cinto F, Falcon-Machado G, Garrido-Marin A et al. Inter-and Intra-Examiner Reliability of Supraspinatus Muscle Tendon Palpation: A Cross-Sectional Study by Ultrasonography. Medicina (Kaunas). 2020 Feb 18;56(2)

Articles en rapport avec le sujet

 

Palpation du dentelé antérieur 

Les digitations du dentelé antérieur (grand dentelé) sont palpables et visibles sur le sujet musclé au niveau des côtes moyennes, partie médiane. Son abord à la face antérieure de la scapula est possible, au niveau de ses piliers inférieurs.

3

Procédure 

Patient en latéro-cubitus, le kinésithérapeute face à lui pousse le moignon de l’épaule en direction caudale et postérieure, de manière à pouvoir introduire ses doigts entre scapula et gril thoracique.

Variante en procubitus 

Le kinésithérapeute est controlatéral au muscle palpé. Pour postérioriser l’angle inférieur de la scapula, le moignon de l’épaule est tracté vers le médial et le caudal d’une main, le pouce de l’autre main étant glissé sous l’angle inférieur de la scapula pour palper les insertions inférieures.

Repérage du tendon de l’infra-épineux 

4

Procédure 

Le sujet est assis le coude reposant sur la table. Le bras est en flexion, adduction et rotation latérale, maintenue par la main opposée du patient qui repousse le poignet, afin de repérer le muscle lorsqu’il est dégagé de la partie postéro-latérale de l’acromion. 

Une rotation latérale active contre faible résistance peut mettre en évidence le corps musculaire lorsque la palpation est prolongée en direction de la fosse infra-scapulaire [36]. 

Repérage du petit rond 

5

Procédure 

Le sujet est en décubitus, les avant-bras posés sur le front, de manière à dégager les scapulas. 

Le kinésithérapeute est à la tête du sujet. Le bord postérieur du creux axillaire est composé du grand dorsal et du grand rond. Ce dernier se termine sur la scapula. 

En arrière du grand rond, les petits ronds sont accessibles sous la forme d’une petite corde [25]. 

Palpation du petit pectoral 

6

Procédure 

Le sujet est en décubitus, bras le long du corps. Le kinésithérapeute est à la tête du sujet. Repérer les processus coracoïdes à l’aide des pouces et réaliser une compression bilatérale immédiatement en caudal et médial du processus. Une palpation médio-latérale permet la palpation transversale du tendon.

Variantes 

Il se palpe aisément à travers le grand pectoral, sur une ligne orientée en bas et dedans qui part du processus coracoïdien et se termine sur les 3°, 4° et 5° côtes. Sa palpation transversale et l’antéposition du moignon de l’épaule révèlent sa tension.

Glisser les pulpes des doigts sous les grands pectoraux doit aussi permettre d’aborder les petits pectoraux en bilatéral. 

Palpation de la coulisse bicipitale 

7

Procédure 

Sujet assis coude au corps, kinésithérapeute en arrière de lui, palper la face antérieure de l’humérus et effectuer des rotations médiale et latérale passives d’épaule : la coulisse bicipitale vient balayer la pulpe des doigts. Les faisceaux antérieurs du deltoïde peuvent donner l’impression trompeuse d’un long biceps superficiel, mais ce tendon est enchâssé et plaqué par les structures aponévrotiques : ce sont donc les structures osseuses que l’on palpe. Le tubercule mineur (trochin) est palpable, le tendon terminal du sub-scapulaire est donc repérable dans cette position.

Palpation de l’élévateur de la scapula 

Il est palpable au cou (voir le chapitre abord préliminaire du rachis cervical) et dans la région scapulaire : son origine au bord supra-spinal et médial de la scapula est palpable et fréquemment douloureuse. 

Il ne faut pas la confondre avec l’angle postérieur de la 2° côte, souvent douloureux mais plus osseux, au dessus et à travers de l’insertion de l’élévateur.

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Auto-palpation de l’élévateur de la scapula et de la 2° côte

 

Variante en palpation de l’angle de la scapula

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L’angle supérieur de la scapula est aussi palpable, en avant du trapèze supérieur, lorsque la scapula peut être repoussée en crânial en assis, mais de façon plus nette en décubitus, le doigt pouvant en crocheter le tranchant.

Palpation du rhomboïde

Il relie l’extrémité des apophyses épineuses de C7 à T4 jusqu’au bord médial de la scapula. Il est recouvert par la mince couche du muscle trapèze et recouvre le muscle dentelé postérieur et supérieur qui présente une attache proximale commune au rhomboïde, mais se termine sur l’angle postérieur des côtes.

Procédure 

Pour effectuer la palpation, le sujet est en décubitus ventral, le bras pendant en débord de la table d’examen. La tête est en appui sur la joue controlatérale, de façon à éloigner les processus épineux thoraciques hauts, grâce à la rotation. Le kinésithérapeute repère l’épine de la scapula et la suit jusqu’au bord spinal. La palpation est transversale au sens des fibres. Pour la palpation en course interne le sujet place son bras en arrière, mains dans le dos, et l’examinateur ramène de la main l’épaule en arrière ; pour la palpation en course externe, le kinésithérapeute appuie sur l’angle postéro-latéral de l’épaule, entraînant ainsi un mouvement d’antépulsion avec une sonnette latérale.

Palpation du trapèze inférieur

Cette partie du muscle se distingue par l’épaisseur de ses fibres inférieures, visibles et palpables lorsque la peau est fine.

Procédure 

Le sujet est en décubitus ventral, tête en position indifférente, bras en «V», en élévation à 120°. Il lui est demandé de décoller les bras de la table. Un V se dessine à la jonction thoraco-lombaire, avec une pointe en T11. S’il n’est pas visible, il peut être palpable transversalement, le rebord suivant une direction crânio-latérale. 

Palpation du trapèze moyen 

La partie moyenne du muscle trapèze est difficilement différenciable, sauf chez les sujets à la peau fine, ou les fibres du muscle dessinent des faisceaux convergeant horizontalement vers la scapula. 

Procédure 

Le sujet est en latérocubitus, le kinésithérapeute lui fait face. La scapula infra-latérale est sagittalisée par traction du membre supérieur pour mettre en tension le trapèze moyen infralatéral. Le bras supralatéral est en flexion à 90°. Le kinésithérapeute applique une résistance verticale sur le moignon de l’épaule supra-latérale, de façon à sagittaliser la scapula. Dans cette position les bords médiaux des scapulas sont saillant et les fibres du trapèze moyen apparaissent sous la peau et/ou peuvent être palpées transversalement en direction crânio-caudale.

Palpation du grand dorsal

Tendu depuis la région lombo-pelvienne jusqu’à l’humérus, cette large lame musculaire est peu épaisse au niveau du thorax dont elle recouvre la partie postéro-latérale, donc peu visible chez les patients enrobés. Son insertion haute peut se confondre avec celle du grand rond; son insertion basse est une large plaque aponévrotique non individualisable.

Procédure 

Le sujet est en procubitus, bras écarté en débord de table, le kinésithérapeute est debout entre thorax et bras du patient. Une contraction des adducteurs de l’épaule doit pouvoir mettre en évidence le bord latéral du muscle sur le thorax du patient, de direction caudo-crânio-ventrale.

Palpation des muscles longitudinaux thoraciques superficiels

Les muscles courts, profonds ne sont pas individualisables. Les spinaux superficiels peuvent être parfois différentiés. 

Procédure 

Le sujet est en procubitus, membres supérieurs le long du corps, tête en position indifférente. Le kinésithérapeute, placé latéralement, repère l’angle postérieur des côtes, les suivant avec la pulpe des doigts, de dehors vers le dedans. Ces muscles longitudinaux au rachis et transversaux aux côtes, sont palpables par une petite friction transversale. L’examinateur sent tout d’abord rouler sous le doigt les faisceaux du muscle iliocostal, puis une petite dépression longitudinale le sépare du muscle long dorsal.

Les étages auxquels la palpation de ces muscles est la plus aisée se situent entre le niveau de l’angle inférieur de la scapula et celui de T12.

Palpation du grand pectoral 

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La palpation de ce muscle sous-cutané se fait en décubitus ou patient assis. Le kinésithérapeute se place à la tête du sujet et saisit chacun des pectoraux au niveau des aisselles, par une prise pollici-digitale. 

Variantes 

Le kinésithérapeute est latéral au patient en décubitus. Une adduction horizontale résistée à partir d’une position abduction de 30° permet de mettre en évidence les faisceaux supérieurs. La même adduction horizontale à partir d’une position d’abduction à 90° & 60° sollicite respectivement les faisceaux moyens et inférieurs. 

Repérage du ligament scapulo-huméral inférieur 

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Procédure 

Patient assis accoudé à la table, kinésithérapeute en arrière de lui. Dans le creux axillaire, les doigts passent en avant et au dessous du grand dorsal et du grand rond, en arrière du grand pectoral. La palpation doit être indolore, appréciant un plancher souple composé essentiellement du ligament scapulo-huméral inférieur.

Variantes

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Palpations du plancher ligamentaire de la tête humérale

 

L’élévation passive du bras au delà de 100° doit permettre de palper la convexité de la tête humérale et donc de repérer son plancher ligamentaire en assis ou en décubitus.

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