Vous irez moins souvent chez un vieux chiropraticien qui n’aime pas les sous


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Des données d’observation ont été recueillies auprès d’un large échantillon de patients allant consulter des chiropraticiens aux États-Unis pour leur lombalgie ou cervicalgie chroniques. 

La fréquence des visites a été définie comme le nombre moyen de visites par mois sur la période de trois mois durant laquelle a durée le recueil de données de l’étude. 

Résultats 

L’échantillon comprenait 852 patients lombalgiques et 705 cervicalgiques. 

La fréquence des visites variait considérablement selon le chiropracteur/ le cabinet. 

Dans ces échantillons de patients, la fréquence moyenne des visites était d’un peu plus d’une visite toutes les deux semaines. Cette fréquence de visite s’est avérée varier de manière significative en fonction des patients & des chiropraticiens :

  • Les patients bénéficiant d’une prise en charge partielle ou totale de leur soins consomment un peu plus (en moyenne moins d’une demi-visite de plus par mois pour les lombalgiques, pas de différence pour les cervicalgiques). 
  • Le coût de la consultation, parfois les exigences d’autorisation préalable, le plafonnement du nombre de séances sont des facteurs limitants.
  • Plus la cervicalgie et/ou lombalgie sont intenses, plus ils «consomment» (donc plus au début de la prise en charge qu’à la fin).
  • Les actifs ayant un travail physique sont plus demandeurs.
  • Les femmes consultent moins que les hommes.

La fréquence des visites des patients est, dans une certaine mesure, déterminée par le chiropraticien qui les soigne

  • Les chiropraticiens qui traitent plus de patients par jour semblent également faire revenir leurs patients plus souvent (stratégie pour générer plus de revenus ? relation valable entre des visites plus courtes et un besoin de visites plus nombreuses ?). 
  • Les patients des chiropraticiens qui exerçent depuis 20 à 30 ans ont moins de séances que ceux des chiropraticiens qui pratiquent depuis 5 à 10 ans (besoin moins important de générer des revenus pour un cabinet bien établi ? traitement d’un praticien plus expérimenté plus efficace ?) 

Références bibliographiques 

usaPatricia M Herman, Sarah E Edgington, Eric L Hurwitz, Ian D Coulter. Predictors of Visit Frequency for Patients Using Ongoing Chiropractic Care for Chronic Low Back and Chronic Neck Pain; Analysis of Observational Data. BMC Musculoskelet Disord. 2020 May 13;21(1):298. doi: 10.1186/s12891-020-03330-1.

Article en accès libre

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