
Sans surprise, cette revue systématique et méta-analyse juge que la rééducation est bénéfique pour les patients atteints de maladie de Parkinson, mais elle va plus loin : elle évoque que les entrainements en endurance, en résistance et autres modalités d’exercices intensifs sont sûres, réalisables et bénéfiques avec de solides effets thérapeutiques. Encore un argument en faveur de l’intensité des prises en charge rééducatives pour améliorer ou obtenir un résultat…
Ce patient vient pour la rééducation d’une maladie de Parkinson. Aujourd’hui, que pouvez-vous lui faire pour l’aider au mieux ? Combien de séances planifier ? Quelle durée pour ces séances ? Quel indicateur devrait permettre de mesurer les progrès ? Que pouvez-vous espérer comme résultat ?
C’est le sujet de cette note.
Marche sur tapis roulant, cycloergomètre
Indicateur
Le test de marche de 6 minutes (6MWT)
Intensité
L’intensité finale est modérée à élevée, le plus souvent entre 50 et 80 % de la réserve de fréquence cardiaque.
Posologie
30 à 50 minutes par séance, trois à cinq séances par semaine pendant 8 à 24 semaines.
Intérêt
Amélioration du taux de consommation maximale d’oxygène de 2,9 ml/kg/min (IC à 95 % : 1,6 à 4,3). Atténuation des symptômes moteurs. Pas d’effet évident sur l’endurance de la marche, sur la qualité de vie.
Travail musculaire en résistance progressive
Indicateur
TUG, vitesse de marche.
Posologie
