
Deux experts en points-gâchettes décident de la présence de ceux-ci dans des trapèzes supérieurs et envoient ces patients se faire mesurer la tension de ces points-gâchettes à l’IRM pour confirmer leurs observations. A mon avis, c’est un peu prendre le problème à l’envers, mais je vous laisse vous faire votre propre opinion…
Le principe
Les cordons indurés dans les trapèzes supérieurs pourraient se retrouver à l’IRM, en fait plus précisément être quantifiés grâce à l’élastographie par résonance magnétique (MRE), qui est une technique IRM permettant de mettre en évidence les changements dans la résistance des tissus à la compression.
La résistance à la compression des «taut bands» serait de l’ordre de deux fois celle des tissus environnants (11.5 vs 5.8 kPa), ces derniers étant d’une résistance équivalente à celle des muscles ne présentant pas d’induration.
L’étude montre que cette technique IRM est d’une fiabilité excellente en intra comme inter-opérateurs, comme le montrent le calcul des kappas. C’est étonnant d’ailleurs d’utiliser des kappas pour des valeurs numériques au départ, mais ils ont du déterminer un seuil à partir duquel le point-gâchette était d’une résistance à la compression «anormale», sûrement, pour classer leurs sujets.
Méthodes
En fait, des kinésithérapeutes de plus de 20 ans d’expérience ont, avant l’étude, sélectionné des sujets présentant des points-gâchettes dans le trapèze supérieur et se sont posé la question : « Si je sens un cordon induré, est-ce qu’il se retrouve à l’imagerie? »
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