
Elles font partie des techniques de thérapie manuelle les plus étudiées depuis une dizaine d’années.
La Dog-technic
Elle a pour but d’encourager la flexion segmentaire d’un étage thoracique. Cela consiste à stabiliser le segment sous-jacent et à encourager la flexion du segment sus-jacent par la majoration de la cyphose thoracique.
Elle s’applique sur toutes les régions thoraciques sauf T1, mais reste plus facile à réaliser sur le rachis thoracique moyen, plus cyphosé que les rachis thoraciques supérieur et inférieur. Elle peut se réaliser en position assise, debout, en décubitus.
Contre-indications
Ce sont les critères d’exclusion retrouvés dans les études l’évaluant :
- Les affections rachidiennes (infection, tumeur, ostéoporose, fracture vertébrale).
- Les signes neurologiques évoquant une compression radiculaire (diminution au membre supérieur des réflexes ostéo-tendineux, hypoesthésies majeures, amyotrophie)
- Des antécédents de chirurgie thoracique ou cervicale.
Indications
C’est le traitement passif le plus efficace pour le traitement des cervicalgies [33, 26, 18], avec un number-needed to-treat (NNT) de l’ordre de 5 à 7. Son efficacité sur une lombalgie, sans diagnostic de mobilité préalable, semble aussi efficace qu’une thérapie manuelle lombaire après évaluation de sa mobilité [19]. Quelques preuves seraient en faveur de son emploi dans les scapulalgies [39].
Posologie
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