Test d’Ober


L’exemple même du test difficile a mettre en oeuvre, donc à reproduire, basé sur un concept physio-pathologique discutable : la raideur du fascia lata responsable du « syndrome de l’essuie-glace ».

Sa version modifiée pourrait être plus facile à mettre en oeuvre, ce qui ne signifie pas qu’elle ait une utilité.

Objectifs

Évaluer l’extensibilité du tractus ilio-tibial. 

Procédure 

Le patient est en latérocubitus controlatéral. Il tourne le dos au kinésithérapeute, debout latéralement à lui. Le bassin du patient est maintenu perpendiculairement au plan de la table, stabilisé dans le plan sagittal par la main crâniale du kinésithérapeute. La main caudale, par une prise en berceau de la jambe, place le tractus en tension sur le grand trochanter, la coxo-fémorale étant placée passivement et successivement en :

  1. Flexion 
  2. Abduction
  3. Extension. 

L’abduction est maintenue lors de ce mouvement, le genou reste fléchi. Le praticien saisit ensuite le pied supralatéral et le place à la hauteur du bassin. Par le déplacement de cette prise en supra-malléolaire, le kinésithérapeute permet à la cuisse de tomber en adduction de hanche sous l’action de la pesanteur. 

Valeurs 

Les valeurs obtenues sont qualitatives :

  • Le maintien de la cuisse en abduction est interprété comme lié à la tension du tractus ilio-tibial, considéré comme hypo-extensible.
  • La cuisse horizontale ou tombant en adduction correspond à une souplesse normale voire importante du tractus ilio-tibial.

Test d’Ober modifié

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