Pistes de traitement et de prévention dans la tendinopathie d’Achille


Cette revue systématique cherche à faire ressortir les altérations biomécaniques pendant la course, le saut et le sautillement chez les personnes atteintes de tendinopathie d’Achille (TA)

Grâce a ses altérations, il envisage de proposer des pistes pour prévenir et traiter. Après la question à se poser, si ces altérations sont une cause ou une conséquence.

Revue systématique faisant incluant 16 études ont rapporté 249 résultats, dont 17% différaient entre les groupes.

Contexte

La tendinopathie d’Achille (TA) se caractérise par une douleur localisée, une raideur matinale et une altération de la fonction lors d’activités telles que la course et le saut à cloche-pied.
[J.L. Cook]

La TA est particulièrement répandue chez les coureurs, représentant 9 à 15 % du total des blessures liées à la course.

Les facteurs extrinsèques courants peuvent inclure des erreurs d’entraînement telles qu’un changement de la charge d’entraînement ou de la surface d’entraînement.
Les facteurs de risque intrinsèques proposés comprennent l’augmentation de l’âge, l’augmentation de l’IMC ou de la masse corporelle, la diminution de la force des fléchisseurs plantaires, les maladies systémiques telles que le diabète de type 2, les blessures antérieures, l’exposition à des médicaments (corticostéroïdes, quinolones) et une biomécanique altérée.

Méthode

Les bases de données consultées sont MEDLINE, EMBASE, CiNAHL et SPORTDiscus en juillet 2018 pour des études cas-témoins, transversales et prospectives portant sur la cinématique, la cinétique, les pressions plantaires et l’activité neuromusculaire chez les participants souffrant de tendinopathie d’Achille pendant la course ou le saut.

La qualité des études a été évaluée à l’aide d’une version modifiée de la liste de contrôle de qualité de Downs et Black, et une classification des preuves a été appliquée.

Résultats

Une réduction de l’amplitude du péroné (différence moyenne standardisée [95%CI] ; -0,53 [-0,98, -0,09]) et du gastrocnémien interne (-0,60 [-1,05, -0,15]) a été constatée chez les coureurs à pied par rapport au groupe témoin (preuves limitées).

Une augmentation de l’impulsion d’adduction de la hanche (1,62 [0,69, 2,54]), du moment maximal de rotation externe de la hanche (1,55 [0,63, 2,46]) et de l’impulsion de rotation externe de la hanche (1,45 [0,55, 2,35]) a été constatée chez les coureurs avec un TA par rapport au groupe témoin (preuves limitées).

Abonnez-vous pour y accéder

Découvrez la suite de ce contenu dès aujourd’hui en vous abonnant.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s