Mobilisations passives sacro-iliaques

Mobilisation passive sacro-iliaque en décubitus 

LBSans titre-55

Objectifs

Elle est destinée à provoquer des étirements des structures passives sacro-iliaques postérieures et favoriser le bâillement postérieur sacro-iliaque. 

Procédure

Le patient est en décubitus, les jambes en crochet, le genou homolatéral au kinésithérapeute est croisé par dessus le genou controlatéral. Le kinésithérapeute est assis en bord de table. Il réalise une adduction horizontale passive en crochetant et tractant l’EIPS en direction latérale et mobilise rythmiquement en circumduction de hanche.

Mobilisation en rotation antérieure de l’os coxal en procubitus 

LBSans titre-56

Objectifs

Elle est destinée à majorer l’extension de hanche en travaillant en amont de la coxo-fémorale, sur l’articulation sacro-iliaque dans ses quelques degrés de rotation antérieure. 

Procédure 

Le patient est en procubitus. Le kinésithérapeute est homolatéral à l’os coxal à traiter. La contre prise est réalisée par l’avant-bras qui passe sous la racine de la cuisse homo latérale, la main étant reposée sur la face postérieure de la cuisse controlatérale. La prise s’effectue par le coude, sur l’EIPS en direction ventrale, afin d’antérioriser l’os coxal. Il est possible de demander au sujet une résistance légère à l’appui du coude, puis un relâchement, pour diminuer la tension de ses fléchisseurs de hanche.

Remarque 

Il faut faire attention de ne pas entraîner une extension lombaire et donc se placer le plus proche possible de la racine de la cuisse. 

Variante manipulative

Par le sosie de Ron Maël, d’où les étincelles !

Mobilisation en rotation postérieure de l’os coxal en décubitus 

LBSans titre-58

Objectifs

Elle est destinée à majorer la flexion de hanche en travaillant en amont de la coxo-fémorale, sur l’articulation sacro-iliaque dans ses quelques degrés de rotation postérieure. 

Procédure 

Le patient est en décubitus, le membre inférieur en crochet. Le kinésithérapeute est assis en bord de table, entourant le genou du patient d’une main. L’autre main réalise une traction sur l’EIPS, les doigts en crochet dans le sillon médian à l’EIPS, dans le but de décomprimer la sacro-iliaque. Demander au sujet une résistance allant vers l’extension de hanche, puis un relâchement. Amener progressivement l’os coxal vers la rétroversion du bassin. 

Remarque 

Chercher une voie de passage dans laquelle le mouvement sera le plus ample et le moins douloureux. Elle est très individuelle à chaque patient, mais le respect strict du plan sagittal procure souvent des gênes au pli de l’aine. Placer la cuisse en abduction et rotation latérale relatives est préférable.

Variante 

Il est possible de placer la plante du pied du sujet sur le pli de l’aine du praticien. Ce dernier peut réaliser un appui sur l’os coxal, en direction postérieure, avec stabilisation du membre controlatéral.

Mobilisation en rotation postérieure de l’os coxal en latéro-cubitus 

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Procédure 

Le kinésithérapeute fait face au sujet en latérocubitus, dont le membre inférieur supralatéral est placé en crochet. Il soutient le membre inférieur, empaume l’os coxal à la manière d’un volant (une main sur l’EIAS, l’autre entourant le bassin). Il demande une résistance légère allant vers l’extension de hanche, puis un relâchement, avant de mobiliser passivement en couple l’os coxal, dans le sens d’une rétroversion.

De la même façon qu’en décubitus, jouer sur le latérocubitus du patient permettra d’induire plus ou moins d’abduction horizontale donc de mouvement sacro-iliaque.

Mobilisation en rotation antérieure de l’os coxal en position de rouleau lombaire 

LBSans titre-61

Procédure 

Le patient est placé en latérocubitus, la jambe supralatérale, homolatérale à la sacro-iliaque à traiter, étant placée en crochet sur la jambe infralatérale. Le praticien recherche au préalable une mise en tension dans le sillon médial à l’EIPS en faisant varier la flexion de hanche, habituellement de l’ordre de 90°, pour cibler précisément l’étage sacro-iliaque. Le tronc est placé en position neutre, sans rotations. Le praticien contacte l’EIPS du sujet et bascule son bassin vers lui pour se placer à l’aplomb de l’articulation sacro-iliaque. La mobilisation se fait par le contact de l’éminence hypothénar du praticien sur l’EIPS du sujet renforcée par le poids du kinésithérapeute, sur une table en position basse.

Mobilisation activo-passive sacro-iliaque en demi-sims 

Voir le chapitre consacré aux traitements passifs lombaires. 

Technique Chicago 

Objectifs

Elle est destinée à mobiliser passivement ou manipuler la région lombale en inclinaison latérale et rotation controlatérale [11], un os coxal en rotation postérieure [26], le sacrum entre les os coxaux [54]. 

Population-cible 

BoussoleLes patients susceptibles d’être les plus réceptifs à la technique [11] présentent 4 des 5 critères suivants : 

1°- Episode lombalgique récent (moins de 16 jours) [18]. 

2°- Pas d’irradiation en deçà du genou 

3°- Un score inférieur à 19 au Fear Avoidance Beliefs Questionnaire de Wadell [53]. 

4°- Au moins un segment lombal limité au test de mobilité passive dorso-ventrale. 

5°- Au moins une hanche présentant plus de 35° de rotation médiale (mesure en procubitus à l’inclinomètre), puisqu’il y a une différence entre lombalgiques et sujets sains [19]. 

Quel côté manipuler ?

Le côté à manipuler est a priori le côté déclaré par le patient comme étant le plus douloureux. Si le patient n’est pas capable de déterminer un côté particulier, le physiothérapeute le choisit subjectivement. Un bruit articulaire peut survenir au premier essai ; dans le cas contraire, le praticien recommence la manœuvre. En l’absence de résultat, la manœuvre est réalisée de l’autre côté, répétée si nécessaire, considérée alors comme réussie in fine même sans bruit articulaire [11]. 

Procédure 

Pour la postériorisation d’un iliaque antérieur droit, pour l’étirement brusque d’un multifide gauche, le patient est en décubitus, le praticien est debout à la hauteur de la hanche gauche du patient. Le patient est installé par le praticien en arc de cercle, le bassin rapproché du praticien, la tête et les pieds éloignés. Les jambes classiquement croisées, peuvent être laissées parallèles pour que le patient soit mieux relâché.

Le patient est invité à croiser ses doigts en arrière de la nuque. Le praticien, faisant face au patient, installe la partie haute du corps en rotation gauche, à l’aide d’une prise bilatérale sur les scapulas. L’épaule gauche repose sur la table. 

La main crâniale est glissée dans les espaces entre les coudes et le thorax ; elle vient prendre appui sur la table, de façon à maintenir un certain degré d’inclinaison latérale. Elle induit et maintient une rotation thoraco-lombale gauche.

La main caudale vient prendre un appui large sur l’EIAS droite. Le coude est tendu, le praticien se plaçant le plus à l’aplomb possible de l’EIAS. Une poussée brève et sèche est impulsée au niveau de l’EIAS, en direction dorsale et caudale.

La difficulté majeure réside dans la préservation de l’inclinaison latérale rachidienne controlatérale à la rotation tout au long de la manœuvre et dans la capacité de l’opérateur à savoir apprécier convenablement la mise en tension nécessaire.

Variantes 

La main caudale du thérapeute peut être appliquée sur le rebord médial de la scapula droite pour la tracter vers le ventral, sans se glisser entre le thorax et les coudes du patient ; le maintien de l’inclinaison latérale est moins évident dans ce cas, mais les membres supérieurs du patient peuvent être placés croisés, mains sur les épaules opposées, lorsque le praticien souhaite tracter la scapula supralatérale et ne pas forcer le rachis cervical en flexion. C’est surtout une position beaucoup plus confortable et moins angoissante pour le patient.

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L’installation en arc de cercle inversé (bassin du patient éloigné du kinésithérapeute) est proposée [46].
Pour un effet thérapeutique mesuré jusqu’à 6 mois, 2 séances de manipulation suivies de 3 séances d’exercices sont suffisantes, durant 4 semaines de traitement, les deux premières séances sont réalisées la première semaine, une séance est réalisée par semaine les trois autres. Les exercices sont les moins compressifs possibles pour le rachis lombal [11, 35].

Validité 

BoussoleIl existe un effet antalgique immédiat chez le sujet sain comme chez le lombalgique [4]. Il est indépendant de la présence ou non d’un bruit articulaire audible lors de la manipulation [5]. Il peut être modulé par le discours positif, négatif ou neutre du praticien [3]. La technique est susceptible d’augmenter immédiatement le volume du multifide chez des sujets lombalgiques. Cette augmentation de volume est contemporaine de l’amélioration des douleurs [21, 28]. 

A court et moyen termes (1 semaine, 1 mois, 6 mois), un patient respectant 4 des 5 critères prédictifs et ayant bénéficié de manipulation vertébrale présente 92% de chances de réussite, soit un nombre nécessaire de patients à traiter de 1.9 IC95%[1.4-3.5] à 4 semaines. Elles tombent à 7% lorsque moins de 3 critères sont présents [11]. 


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