Pour poursuivre la séance : c’est quoi la différence entre un kiné et un ostéopathe ?


hands animal zoo black
Photo de Public Domain Pictures sur Pexels.com

Éternelle question, très souvent posée par les patients et pour laquelle il est impossible de répondre autrement que par une boutade vu le temps imparti.

Je vais prendre mon temps, là, maintenant que vous avez le lien vers ce texte envoyé par SMS.

Il est possible de répondre «un ostéopathe, on est sûr qu’il touche toujours le patient, un kiné ça dépend», mais c’est une variante tout aussi insatisfaisante que de répondre «un pédophile, on est sûr qu’il aime les gosses» à la question portant sur la différence entre un pédophile et un pédagogue.

De nos jours, pour ne pas être collé au pilori de la bien-pensance, il peut être socialement plus correct de répondre «c’est comme les astrologues et les astronomes, les deux s’intéressent aux étoiles, mais n’en tirent pas les même conclusions». 

Ca s’appelle botter en touche. Allons plus loin.

Pécuniairement, c’est assez simple 

Les soins des ostéos ne sont pas remboursés par la Sécu parce qu’ils ne sont pas considérés comme des professionnels de santé. Ils appliquent donc les tarifs qu’ils veulent et quelques séances par an peuvent être remboursées en partie ou en totalité.

Les soins des kinés sont remboursés par la Sécu puisqu’ils sont des professionnels de santé et qu’ils ont signé une convention avec la Sécu. Ils appliquent des tarifs conventionnels, ne peuvent pas pratiquer de dépassement systématique. Vous n’êtes pratiquement pas limité dans le nombre de séances réalisables chez un kinésithérapeute.

Légalement aussi 

Les ostéos peuvent vous traiter sans prescription médicale. Ils ont le droit de vous prendre comme on dit « en première intention », même sans l’accord préalable d’un médecin.

Les kinés, sauf urgence, pour la première séance et sous conditions, n’ont pas le droit de vous prendre en charge sans prescription médicale, pour des séances de kinésithérapie. Ils ont le droit de pratiquer des soins de confort, et de bien-être, de vous donner des conseils d’ergonomie et de prévention, de vous faire faire des exercices de gymnastique, mais au sens strict, ils n’ont pas le droit de vous toucher dans un but thérapeutique sans qu’un médecin ait donné son accord.

Historiquement, c’est plus compliqué…

Et je pense que c’est cela le sens de votre question…

L’ostéopathie a été inventée 

cranial techniquePar Andrew Taylor Still, un médecin religieux du 19° siècle pensant que des malpositions de structures osseuses comme des tissus non-osseux étaient responsables de toutes sortes de maladies.

Tout ça parce que, quand on a mal quelque part, on a souvent l’impression que quelque chose est « de travers« , « pas à sa place« .

Lire ici pourquoi c’est une idée fausse.

Il croyait qu’il suffisait de supprimer les obstacles à un bon fonctionnement des articulations, un bon écoulement des fluides de l’organisme pour que le patient se guérisse tout seul.

Comme les Tables de la Loi, il avançait que «la structure gouverne la fonction», «la règle de l’artère est suprême», «l’homme est le drugstore de Dieu». Il procédait essentiellement par le toucher, en manipulant l’appareil musculo-squelettique d’un patient relâché, passif. 

Après Still, d’autres ostéopathes ont considéré que les viscères et les os du crâne pouvaient aussi être le lieu de limitation de mobilités voire de motilité.


La motilité est le fait que pour un ostéopathe, tous les tissus de l’organisme présentent des mouvements rythmiques lents, comme une respiration pulmonaire.


Considérer qu’il existe une motilité des tissus est une différence fondamentale entre la plupart des kinésithérapeutes et les ostéopathes

Sans titreLes kinésithérapeutes pensent que cette motilité n’existe que dans l’imagination des ostéopathes, de la même façon que des médiums cherchent à discuter avec Ramsès II ou Napoléon en interrogeant la motilité d’un guéridon.

Ils avancent à juste titre qu’aucun instrument n’a jamais été capable de mettre en évidence cette motilité. 

Les ostéopathes, comme les homéopathes et d’autres partisans de médecines non-conventionnelles, rétorquent que «ce n’est pas parce que ce n’est pas prouvé que ça n’existe pas», que «la science ne sait pas tout», que «tout ne peut pas s’expliquer scientifiquement», que «2+2 ne font pas toujours 4»…

Historiquement, les kinésithérapeutes sont les enfants de la guerre et de la poliomyélite

mecanotherapie-1Il n’y a pas un inventeur isolé de la kinésithérapie. Au début du 20° siècle, les blessures de guerre et la polio nécessitaient d’être combattus autrement que par des médicaments.

Des millions de combattants de la 1° guerre mondiale sur le flanc devaient être réparés par des chirurgiens orthopédistes et rééduqués par des mouvements passifs, imposés aux articulations, souvent à l’aide de machines, et ensuite par des mouvements actifs (kinési-thérapie).

Des millions de patients souffrant des conséquences de la poliomyélite, une paralysie de la commande motrice des muscles devaient eux aussi être rééduqués activement.

Ne faire que des techniques dans lequel le patient est physiquement passif est une deuxième différence fondamentale entre les kinésithérapeutes et les ostéopathes

Historiquement et étymologiquement, les kinésithérapeutes sont les «thérapeutes par le mouvement».

Cela part du principe que la répétition des mouvements limités favorise la récupération des amplitudes articulaires, de la force et de l’endurance des muscles, diminue la douleur.

Les kinésithérapeutes utilisent donc a la fois des techniques ou le patient est passif et d’autres où il est actif. Les techniques actives devraient même être privilégiées sur le long terme.

Les ostéopathes n’utilisent que des techniques passives imposées au patient. On sait aujourd’hui que leur effet est limité dans le temps  et qu’il faut une participation active du patient pour un résultat durable (c’est d’ailleurs pour celà que les ostéopathes n’arrivant pas à vous améliorer vous conseillent fréquemment de «faire de la kiné»)

Il ne devrait pas être possible pour un patient d’abandonner son corps à un thérapeute comme on laisse sa voiture au garage, pour une révision

Souvent, des patients consultent un ostéopathe pour voir si «tout est en place». En réponse, les ostéopathes proposent de les consulter de façon régulière pour éviter les problèmes.

Je n’ai pas connaissance d’une preuve d’efficacité de ces abords préventifs mais ils rassurent le patient inquiet et ne posent pas trop de problèmes thérapeutiques aux ostéopathes : soulager un patient qui ne souffre de rien, c’est facile, quand c’est dans la limite de 50 € 4 fois par an remboursé par votre mutuelle.

C’est particulièrement développé chez les nouveaux-nés en bonne santé victimes de parents inquiets, comme si l’humanité avait toujours eu besoin d’ostéopathes pour continuer d’exister au cours des millénaires.

Fort heureusement, les nouveaux parents s’aguérissent et si le premier enfant a besoin du meilleur ostéopathe de la place de Paris, il faut penser envoyer le second chez un ostéo à l’occasion, le troisième gosse ira chez le kiné si ça va pas et pour la quatrième, la nature y pourvoira…

Parce que rien n’indique encore que l’ostéopathie puisse améliorer la santé de ces enfants ou les empêcher de tomber malades (sauf si 2+2 ne font pas toujours 4).

Prendre en compte la douleur, une autre différence entre kinésithérapeutes et ostéopathes

«Pain is a liar» est une devise ostéopathique signifiant que les douleurs vous mentent et que l’on ne peut pas se baser sur elles pour élaborer un diagnostic, parce que c’est trop subjectif, trop fluctuant.

Retired osteopath

Très sûr d’eux devant le patient, bien que nombre d’entre eux douteront perpétuellement de leurs pratiques, ils estiment que seul l’ostéopathe sait ce qui est bon ou ce qui ne va pas chez un patient, même si cela ne fait que 5 minutes que celui-ci est en slip devant lui et que le patient se voit depuis 55 ans dans sa glace tous les matins. 

Or on sait aujourd’hui que mettre en évidence une douleur est beaucoup plus fiable que d’estimer si une articulation est «en place» ou pas. Les ostéopathes en seraient réduits à faire une véritable révolution culturelle s’ils décidaient de prendre en compte les données actuelles de la science.

Pas gagné de remettre en cause un dogme…ils restent donc en terrain connu :

Puisque le patient a le sentiment d’avoir une vertèbre bloquée et qu’ils ont appris à avoir le sentiment de savoir quelle vertèbre est bloquée et comment la débloquer, chacun reste sur des idées fausses, où tout se passe comme si…

Ne pas savoir quoi faire sur le patient avant de l’avoir sous la main / programmer une rééducation quelque soit l’évolution des troubles : encore une différence

Le diagnostic de l’ostéopathe est basé sur la mobilité : il mobilise donc passivement le patient en tout sens, sur l’ensemble du corps, à la recherche d’une articulation grippée, sensée être la «mère» de tous les blocages dont souffre le patient.

C’est très agréable pour le patient qui se laisse bercer, relâcher, conscient d’être au centre des attentions du praticien. C’est aussi très agréable pour le praticien, qui découvre minute après minute ce qu’il croit devoir faire pour que le patient aille mieux. Un traitement ostéopathique général, c’est parfois une vraie chorégraphie, très belle à observer.

La séance est ordonnée. Elle a un début, un milieu, une fin. C’est bien ordonné, comme chez le garagiste à qui vous laissez votre auto.

  1. Tester d’abord
  2. Traiter passivement en fonction du test venant d’être réalisé
  3. Vérifier en fin de séance que tout bouge mieux.
  4. Penser à dire à ce moment «c’est nettement mieux !» même si vous ne le pensez pas vraiment; 
  5. Conseiller au patient de ne pas respirer trop fort en sortant de la séance si vous pensez n’avoir rien fait
  6. Bien énerver le kinésithérapeute si votre patient doit aller le voir le lendemain en prescrivant un «petit massage doux et peu appuyé» pour ne pas réduire à zéro les bienfaits de la séance d’ostéopathie,
  7. Ne pas oublier de signaler des douleurs fréquentes pendant deux jours après le traitement ostéopathique (si le patient les ressent, il est content parce qu’il est prévenu ; s’il ne les ressent pas, il est content parce qu’il n’a pas mal)

De cette façon, quelle que soit la pathologie du patient, la prise en charge n’obéi pas à un protocole établi : une sclérose en plaque peut avoir le même traitement qu’un rhume des foins.

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Le kinésithérapeute classique lui a fréquemment planifié la prise en charge du patient, comme on lui a appris à l’école (5 mn d’échauffement sur vélo + 5 minutes de massage avec un baume chauffant + 10 minutes de presse + 10 minutes d’éponges électriques ou de bouillottes pour le retour au calme).

Si le patient vient malencontreusement avec une douleur inhabituelle, ça fout le brun parce que les éponges électriques sont déjà posées sur un autre patient. Il fera du vélo quand même, tant pis pour son furoncle anal, il n’aura qu’à penser à l’Angleterre pendant ce temps-là.

Chaque pathologie a sa rééducation ; chaque kinésithérapeute a passé une année complète à apprendre des protocoles sensés répondre à la majorité des pathologies. Chaque patient est dans une case, comme en médecine, classifié selon ses déficits, handicaps.

Un traitement en kinésithérapie c’est forcément long ? un traitement en ostéopathie marche en peu de séances ?

On va ponctuellement voir un ostéopathe et on s’attend à faire des dizaines de séances chez un kiné.

Mentalement, cela fait une différence : le médecin qui a prescrit la kiné pense que «c’est forcément long» parce qu’on l’a convaincu qu’il en est ainsi, parce que ce serait irritant qu’un pinpin résolve en deux coups de cuillère à pot un problème alors que lui, même après 15 ans de fréquentation assidue de la Faculté .., parce qu’il est persuadé que ça va s’arranger avec le temps, qu’il n’a rien d’autre à proposer au patient, que si ça fait pas de bien, ça fait pas de mal, que 12 séances à raison de 3 fois par semaine ça va lui permettre de tomber pile poil sur sa prochaine consultation, destinée dans un mois à vérifier si «la kiné a été bien faite», … 

Du coup, le patient lui, ne tient pas compte des fréquentes améliorations dès les premières séances de kinésithérapie (qui sont les mêmes que chez l’ostéopathe, puisque toutes les études considèrent qu’en terme d’efficacité, rien n’indique que la kinésithérapie soit moins efficace que l’ostéopathie même dans les premiers jours de traitement);

Il a toujours quelques gènes persistantes nécessitant d’autres séances (alors que les mêmes gènes persistantes passent après l’impression que le geste salvateur de l’ostéopathe a quand même franchement amélioré la situation et ne nécessite pas d’autres rendez-vous…)

Et puis quand même, si le médecin prescrit douze séances, c’est qu’il faut venir douze fois prendre son médicament. C’est comme ça pour les antibiotiques, pourquoi en serait-il différent pour la kiné ? En plus, c’est gratuit 🙂

Dans les pays où les séances de kinés sont comptées et limitées, objectivement, les deux pratiques ne sont pas plus fréquentes; il y a certes une raison pécunière : 50 à 100 $ par séance chez l’un comme chez l’autre sont accordées par des assurances privées qui sont près de leurs sous et se basent sur des données rationnelles.

Il y a aussi une raison technique : le kinésithérapeute n’a pas le même statut qu’en France : il prescrit et contrôle la bonne réalisation d’exercices, que le patient est prié de réaliser avec assiduité chez lui.
Ce n’est pas un exécutant, surveillant de baignade ou coach sportif, c’est un prescripteur.

Ce rôle lui confère une autre considération par le patient, d’autant qu’il est souvent consulté avant le médecin traitant. 

Un ostéopathe manipule les vertèbres, pas le kiné

C’était vrai il y a 30 ans en France.

Les kinésithérapeutes étudiaient souvent dans des instituts dirigés par des médecins, qui impulsaient leurs convictions à l’ensemble de l’équipe enseignante.

Les enseignants en kinésithérapie étaient quasi exclusivement des praticiens hospitaliers, domaine ou la part active des traitements kinés était prépondérante, en neurologie, en traumatologie, en orthopédie. 

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Apprentissage de l’orthopédie en école de kiné, en 1980. Photo de Pixabay sur Pexels.com

Les troubles musculo-squelettiques sont heureusement la plupart du temps bénins et pris en charge en libéral, pas à l’hôpital. Du coup, longtemps, l’enseignement de la kinésithérapie utile en exercice libéral a été minimisé dans les écoles : les étudiants étaient parfaitement bien préparés à l’exercice en hôpital (20% de l’activité des kinésithérapeutes) et peu formés à la pratique libérale (80% de l’exercice). 

La manipulation vertébrale était assimilée à des pratiques dangereuses (presque de la sorcellerie) par beaucoup de médecins. Les médecins la pratiquant interdisaient aux kinésithérapeutes de la pratiquer à leur place.

Depuis, les médecins ont évolué, les instituts de kinésithérapie sont de plus en plus autonomes, accueillent aussi et de plus en plus des enseignants vacataires libéraux.

Les étudiants kinés n’allaient jamais en stage en libéral autrefois ; ils y vont systématiquement et majoritairement aujourd’hui.

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Étudiante kiné en stage libéral en 2020. Photo de Oleg Magni sur Pexels.com

Beaucoup de kinésithérapeutes ont les deux casquettes, ayant fait des études d’ostéopathie après leur diplôme de kinésithérapeute. La manipulation vertébrale est très répandue parmi eux, parfois enseignée en formation initiale. Elle reste une spécialisation officieuse du kinésithérapeute, pas pratiquée par tous. 

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Faut-il aller voir un ostéopathe ou un kinésithérapeute ?

Si je ne voulais pas faire de corporatisme, je dirais que «chaque pot a son couvercle». L’empathie, la qualité de la relation avec votre thérapeute manuel ne tiennent pas compte de ses diplômes mais de la confiance que vous lui accordez. Or, les ostéopathes bénéficient d’un prestige que n’auront jamais les kinésithérapeutes prescrits par un médecin.

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Plusieurs facteurs font que cet effet placebo (du latin je plairais) en soit renforcé :

  • C’est vous qui décidez d’aller voir un ostéopathe (même si quelques médecins peuvent vous conseiller d’aller voir un ostéopathe plutôt qu’un kiné, par conviction ou parce que, quand ils prescrivent trop de kinésithérapie ils se font taper sur les doigts par la Sécu 🙂 ) 
  • Aller voir un kiné ne vous fait pas sortir des sentiers battus, c’est la démarche officielle. Et vous, vous êtes un rebelle, vegan, anti-vaccins, pro-biotique, allergique même au gluten…
  • La dernière fois que vous êtes allé voir un kiné, franchement, il n’était pas sympa
  • Vous allez voir UN kiné et VOTRE ostéopathe. 
  • Dieu existe. Vous êtes volontiers croyant en beaucoup de choses.
  • Vous êtes bichonné par l’ostéopathe, aux petits soins pour vous, loin de l’accueil froid et impersonnel d’une secrétaire débordée (mutuelle ! carte vitale ! ordonnance !)
  • Vous n’êtes pas idiot au point de dépenser une centaine d’euros pour un traitement identique à celui qui ne vous coûtera pas un centime, et que de plus en plus, vous n’aurez même pas à payer. Si ?

Pourquoi il vaut mieux aller immédiatement voir un ostéopathe qu’attendre 15 jours que le médecin veuille bien vous prescrire des massages ?

Vous vous faites un lumbago le dimanche. Vous allez voir votre ostéopathe le lundi. Statistiquement, le vendredi vous êtes mieux.

Il est démontré que brutaliser sans douleur les vertèbres d’un lombalgique en phase aiguë est plus efficace que de ne rien faire ou de prendre des anti-inflammatoires. Il est vraisemblable que de bloquer le message douloureux le plus rapidement possible aide à sa disparition plus précoce.

Vous avez raison d’aller voir votre ostéopathe. Attendre 15 jours, c’est idiot, cela renforce vos douleurs.

Mais :

Vous vous faites un lumbago le dimanche. Votre ostéopathe est en vacances. Statistiquement, malgré tout, le vendredi vous êtes mieux.

Lire ici pourquoi vous risquez d’être mieux le vendredi que le lundi la plupart du temps ?

Mais sur le long-terme ?

Si vous voulez ne plus être em… par vos douleurs, il va falloir que vous y mettiez du vôtre, et pas toujours compter sur autrui pour régler vos problèmes.

Le kinésithérapeute vous demande de faire des efforts, d’être actif, adulte, de participer, pour surmonter votre stress. Or, la gestion du stress, depuis Selye, n’offre que trois possibilités.

Deux bonnes, actives :

  • Se battre (fight), 
  • Trouver un échappatoire (flight) résolvant le problème,

Une qui ne l’est pas, passive :

  • S’en remettre à autrui en espérant voir vos problèmes miraculeusement résolus. 

Je vous laisse le choix et vous souhaite bon courage 🙂

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